Généralement, quand on va sur un blog, on trouve des informations sur le créateur, son âge, même son statut, des photos d'amis qui prennent parfois des pauses étranges et curieusement tendances. J'appelle le procédé : le ciseau coupe les lèvres en cul de poule. On peut trouver aussi des écrits en rimes ou en prose, souvent copié et collé. De temps en temps, on peut avoir des points de vue sur la société actuelle en débauche. On lit parfois des proverbes pathétiques sur l'amour ou la mort.
Rares sont les blogs qui vous tiennent en haleine tout le long des pages.
Et vous croyez que je vais faire mieux ?
~
Contrôle d'identité, s'il vous plaît. Veuillez sortir les étoiles de vos poches, de vos cheveux, de vos yeux. Tout ce qui brille, vous le déposez dans le sac en plastique : vos sourires, vos souvenirs, vous n'en aurez plus besoin là où vous allez maintenant.
~
Peut importe qui tu es, au fond ce monde s'en fiche pas mal. Tout ce qui compte, c'est ta façon que tu as de vouloir le changer; la façon que tu as de rêver et de croire qu'au fond tout peut encore arriver...
~
« Non. Je ne manque nulle pαrt, je ne lαisse pas de vide. Les métros sont bondés, les restαurαnts combles, les têtes bourrées à crαquer de petits soucis. J'ai glissé hors du monde et il est resté plein, comme un oeuf. Il fαut croire que je n'étαis pαs indispensαble. J'αurαis voulu être indispensαble; À quelque chose ou à quelqu'un. À propos; je t'αimαis. Je te le dis à présent pαrce que çα n'α plus d'importαnce. »
~
Parfois je me demande ce que je serais si ils ne s'étaient pas trouvés sur mon chemin. Serais-je la même si je n'avais pas rencontré tous ces visages, si je n'avais pas reçus tous ses sourires, si je n'avais pas entendus toutes ces voix, si je n'avais pas croisé tous ces yeux ? Il y a ces gens qui débarquent, qu'on aiment, puis qui finissent par partir. Il y a ceux qui sont là depuis toujours, et sans doute (on le sait au fond de nous) pour toujours. Il y a ceux qui se ramènent et emménagent pour un temps très long, pour notre plus grand bonheur. Il y a ceux à qui on s'attache mais qui finalement nous font trop de mal, mais qu'on ne veut pourtant pas laisser partir. Il y a ceux qui ont été là pour nous, qu'on a perdu, qui ne sont plus essentiels mais qu'on oublie pas pour autant. Et puis un jour, on rencontre les essentiels, ceux qui nous donnent des crampes au ventre, parce que l'idée de s'éloigner d'eux un jour fait beaucoup trop mal. Un putain d'espoir
~
Un peu de sourires, beαucoup de rires, quelques litres de lαrmes, des tonnes des fêtes, des soirées, de l'αlcool, des cuites, de l'αmour, de l'αmitié, des critiques, des rebellions, des cris, un c½ur déboussolé, des émotions envαhissαntes, de lα musique, des différences, des espoirs, des désillusions, un désir insupportαble de vouloir tout avoir tout de suite, des étoiles dans les yeux, des voyαges, des visαges, des sentiments... Et parfois rien du tout. Des écrαns d'ordinateurs, des séries TV, des rêves, une vision du monde pαrfois un peu ridicule, des doutes, et surtout, de lα peur. Mαis pαs de lα peur qui donne mαl au ventre et qui donne envie de crier, non, une bonne peur, qui donne sαns cesse envie de continuer pour voir ce que serα lα suite.
~
Aucune blessure n'est irréversible. J'en suis profondément convaincu : on peut transformer ses meurtrissures en force. Ce n'est pas quelque chose de magique. Ça prend du temps. Souvent, on ne guérit pas totalement. La douleur ne disparaît jamais vraiment. Elle reste tapie au fond de nous, mais elle nous laisse revenir à la vie et continuer notre chemin. Je sais que ce n'est pas facile à comprendre, mais tu es une petite fille intelligente...
J'ai tourné la page !
WasFalse
13 ans
France
Akon,David Guetta,Kid Cudi,Stromae
Mémories "David Guetta Ft. Kid Cudi" (One Love)
Jouer Ajouter à mon blog# Posté le jeudi 11 décembre 2008 12:55
Modifié le dimanche 25 octobre 2009 07:34